
Dans beaucoup de vies, quelque chose manque.
Pas une technique, pas une théorie, pas une simple “volonté”.
Juste du soutien, une présence soutenante.
Ce n'est PAS : Un message "courage" ni un conseil rapide., ni un « tu devrais essayer… » ni encore une injonction de plus.
C'est : Du vrai soutien. De la vraie présence aidante.
Un soutien fondamental est dû à notre corps : bien s'hydrater, bien manger, bien dormir, bouger suffisamment ET une richesse et sécurité relationnelle. Trouver et garder son rythme pour permettre les biorythmes les plus favorables, l'l'homéostasie.
Sans cette eau ni cette énergie, ce repos ni ce mouvement, sans la connexion, il est biologiquement normal que les émotions déraillent. Ne cherchons pas seulement l'explication psychologique, mais regardons d'abord cette base physiologique comme essentielle : dans cette réalité incarnée, nous sommes d'abord un corps duquel émerge notre esprit, façonné par nos relations.
Nous avons besoin d'être soutenu, pas seulement écouté. D'être accompagné, pas seulement conseillé. Ce qui est essentiel, c'est le soutien de régulation :
Se calmer avec quelqu’un, pas uniquement réfléchir seul.
Traverser une émotion avec présence, pas la juger ou l’expliquer.
Le travail thérapeutique ne commence pas toujours par “comprendre”. Il commence par recevoir ce qu’on n’a plus, ou peut-être jamais ressenti : une aide réelle, stable, claire, qui aide à traverser.
🌟 Parfois, une personne qui nomme ce que vous vivez fait plus pour votre santé que 100 conseils bien intentionnés.
Être soutenu et apprendre à se soutenir ne marchent pas l'un sans l'autre. Nous sommes la seule personne disponible 24/7 pour nous.
Savoir reconnaître son besoin n’est pas automatique. Ça s'apprend ou ça se réapprend.
Être bienveillant envers soi peut sembler contre-intuitif. Ça s'apprend ou ça se réapprend.
Le soutien, c'est recevoir une aide momentanée qui nous permet de tenir debout, et c'est aussi apprendre à se le laisser recevoir, puis à se le donner.
En savoir plus sur les pratiques d'auto-soutien sur ma page dédiée.
Neuroscience du Sommeil : La privation de sommeil réduit l'activité du cortex préfrontal (régulation) et augmente la réactivité de l'amygdale (peur/stress) (Walker, Yoo et al.). L'énergie physique est un prérequis à l'équilibre émotionnel.
Le Corps et le Mouvement : Des revues systématiques (par exemple, Schuch et al., 2016) confirment les effets antidépresseurs et anxiolytiques de l'exercice physique, souvent comparables à ceux des traitements pharmacologiques, en agissant sur les facteurs neurotrophiques et les monoamines (sérotonine, etc.).
Théorie de l'Attachement, Neurobiologie Interpersonnelle (Siegel), Théorie polyvagale : Confirment le rôle de la co-régulation. Le système nerveux d'une personne calme et stable aide à réguler le système nerveux d'une autre (base des relations d'aide).
Affect Labeling (Lieberman et al.) : Le fait de nommer les émotions active le cortex préfrontal et diminue l'activité de l'amygdale à l'IRMf. Nommer réduit l'intensité émotionnelle.
Recherche sur l'Autocompassion (Neff & Germer) : De nombreuses méta-analyses confirment que l'autocompassion est liée à une augmentation de la résilience et à une diminution de la dépression, de l'anxiété et du stress. Elle est enseignée via des programmes basés sur la pleine conscience (MSC).
Psychologie Humaniste (Carl Rogers) et Thérapie Axée sur l'Émotion (Greenberg) : Le changement thérapeutique est facilité par les conditions nécessaires et suffisantes de la relation (Empathie, Considération Positive Inconditionnelle). Recevoir un soutien inconditionnel est souvent la première étape pour dépasser les mécanismes d'adaptation épuisants.